Vers les années quarante, le commerce équitable est né aux Etats-Unis pour aider les artisans, grâce à l’association «
Thousand Villages », qui a commercialisé à travers les réseaux de militants, des produits artisanaux de la Palestine, de Haïti et de Porto Rico. Vers 1950, l’association « OXFAM » a écoulé des produits artisanaux des chinois réfugiés à Hong Kong. Quelques années plus tard, la première organisation du commerce alternatif a été créée, elle a revendiqué sa volonté d’un commerce différent du commerce classique.
En 1964, lors de la Conférence de Nation Unis sur le Commerce et le Développement CNUED, les participants venus des pays Sud ont formulé le « Trade not aid » littéralement « commerce non aide ». A cette époque, les magasins vendent, tout en informant la
clientèle sur les conditions de vie des producteurs. Le commerce équitable tisse la relation « Sud Nord » ou producteur consommateur.
En 1974, le mouvement s’est développé rapidement en Allemagne, en Suisse, aux Etats-Unis, en France ; par l’incitation de l’Abbé Pierre à soutenir les communautés d’artisans du monde.
Des organismes d’importation ont été crées en Europe pour soutenir les producteurs de Sud et un réseau du commerce équitable s’est développé.